Bonjour,

J'ai du mal à écrire ici depuis quelques temps, je ne sais pas pourquoi. J'ai eu envie de changer, alors rendez-vous sur mon nouvel espace : les mots-oiseaux.


J'espère que vous viendrez nombreux.se, et que le nouveau blog vous plaira. Je laisse les articles en ligne sur celui-ci pour le moment, mais je répondrai aux commentaires sur l'autre blog dorénavant (à part pour les commentaires d'Amélie et Audrey, je n'arrive pas à les déplacer donc je vous réponds ici). Il reprendra plus mon but premier, l'écriture, et les articles "lifestyle" n'y trouvent plus leur place.
Je veux un espace sans prise de tête.

Vous pouvez également me retrouver sur Instagram ici : le_balbuzard
Mon compte Hellocoton est toujours actif, quand à ceux qui me suivaient avec Wordpress j'ai mis à jour mon compte...

A bientôt, et n'hésitez pas à me dire ce que vous pensez du nouvel espace ! :)
Merci d'être là à me suivre.

PS : Je change de pseudo. Je deviens Ioulia.
J'ai un rêve. Être écrivain. 
Donc, j'écris. Beaucoup.
Des mots, des phrases, des paragraphes des textes.
Jusqu'à former un roman, un simulacre de roman. J'ose y croire, en fait. 
Même si je doute beaucoup. C'est difficile d'écrire, quelque part. Un roman, ce n'est pas un court texte. C'est long, ça s'étale sur des pages et des pages et il faut garder le bon cap. 
Ma boussole est un peu cabossée.
Mais je sais nager. Donc ça va, si je percute un récif je saurai m'en sortir.

Photo par moi.

J'écris une histoire d'amour en prose poétique. Enfin, j'essaie. Je ne fais pas de plan, les idées viennent comme ça, même que c'est un peu magique, des fois. Comment les mots s'arrangent tous seuls. La main invisible les saisit et les dispose pour que ça fasse joli. 
Je suis à quatre-vingt dix pages de traitement de texte. A chaque fois, je me dis que je n'ai jamais écrit autant de toute ma vie, et puis je me dis qu'un roman c'est long. Et donc qu'il faut encore écrire.
C'est que c'est un travail de longue haleine, l'écriture ! Un travail solitaire où parfois on se demande pourquoi on fait ça, qu'est-ce qui nous plait dans le fait de choisir des mots et de les disposer comme bon nous semble. On se demande quel est le but de tout ça. Et pourtant, on continue. A écrire. C'est un peu jouissif, d'écrire. Quand on a le mot juste, la phrase-soleil, le cerveau se met à clignoter de joie. 

Je regarde combien de mots j'ai écrit, j'essaie de ne pas me mettre de pression car c'est idiot, de s'en mettre. Mais parfois je suis idiote.

La prof arrive et dérive du couloir pour se retrouver devant la porte rouge.Clic clic fait la clé dans la serrure.Entrebaillement, et tous les élèves se précipitent une fois le portail ouvert en grand.Ils se précipitent dans le grand jardin de la salle de classe.
Ici poussent quelques chaises branlantes,  là des tables gribouillées. Un champ d’affiches parsème un mur. Quant à l’étang, il a pris la forme d’un grand tableau noir. Le velleda paraît ennemi, dans ces lieux.

Elle le voit pour la première fois dans les marais derrière le couvent.

N’empêche que Sonia pense jusque tard le soir au garçon à la peau couleur de miel.Et le lendemain.Et après.Elle y pense toujours quatre jours après. Après.

Souvent, je me dis que ce que je fais est vain. Que ça n'a aucune valeur, que personne n'aimera. Puis je réfléchis et ajoute que si je n'essaie pas, c'est sûr que je ne réussirait pas. Donc je continue d'essayer.

Pour l’instant, le temps se passe dans les brumes de souvenirs, mais Sonia sait que bientôt, les minutes s’éterniseront dans l’attente du vendredi. Trois jours. Elle est surprise par son être qu’elle ne contrôle plus, ses réactions l’étonnent, elle n’a jamais été amoureuse et pourtant elle a hâte de voir un garçon, tout part en vrille et rien ne va plus, c’est la fin d’une époque et le début des débuts.

Sonia n’entend pas la voix de celui qui crie, ses oreilles bourdonnent et si elle avait entendu la voix, elle se serait rendue compte que c’était celle d’Ari. Ari que trois personnes viennent de saisir par les aisselles et traînent tant bien que mal loin du blond qui roule péniblement sur le côté. Un filet de sang coule de son nez et tache le sol. Sang rouge. Voile rouge. Lune rouge. Sang rouge. Rouge de la vie, rouge du sang, le sang est partout et le rouge rougit. La peau. Les larmes. Le ciel. Les armes.


Voilà. Vous avez quelques aperçus. Vous avez peut-être lu, vous n'avez peut-être pas lu. Je voudrais vous poser une question : vous aimez ça, vous ? Ecrire, je veux dire.
Bonjour ! J'espère que vous allez bien. Pour ma part, cela fait un certain bout de temps que je n'ai pas écrit sur SdP. Pourquoi ? Je n'avais pas d'inspiration et j'ai surtout écrit mon roman, lu ou observé les oiseaux (oui, c'est ma nouvelle passion en ce moment même si je n'y connais rien).

C'est ça, un balbuzard.

prose poétique

Le ciel change tout le temps. Il s'arrange avec nos humeurs, bouge avec le vent et se rebelle lorsque vient l'orage, même que ça met du gris sombre du noir et du blanc dans le firmament. J'aime le ciel, j'aime regarder le ciel, j'aime regarder le ciel quand il s'agite sous mon nez.


Vous aimez le miel ? Moi j'aime. Beaucoup.
J'aime sentir l'odeur de cire, l'odeur sucrée reconnaissable entre mille et pourtant à chaque fois différente. Ça fleure, m'émoustille, c'est le miel, il pétille. D'aubépine, de châtaigner ou de lavande, peu importe, même que le meilleur c'est celui des arbres en fleurs, en mélange aléatoire à boire à sucer sur la cuillère à manger. C'est bon, le miel.

Aujourd'hui, j'en ai croqué. Pour la première fois de ma vie, j'ai complètement refermé mes dents sur le morceau doré. Il était dur, cristallisé, d'une belle couleur qui donnait faim au corps et à la tête, oui le miel c'est du sucre mais qu'importe, c'est un peu sacré, ça ne fait pas de mal.

Croquer du miel est une expérience étrange, c'est comme si on collait nos incisives dans un carré inégal et collant, mais résistant, mais aussi collant, enfin, collant, c'est déroutant et appréciable. Oui, j'ai apprécié croquer ce miel, le miel après tout c'est la vie, comment ça vous ne me croyez pas, et puisque je vous dis que le miel c'est la vie !

Quoi qu'il ne tient qu'à moi de croire cela, aussi je vais retourner à l'appréciation du nectar des abeilles, insectes bienfaisants, et me plaire à observer la robe ambrée et sucrée. Les abeilles sont fantastiques, vous ne trouvez pas ?

Et puis je me dis, est-ce vraiment utile d'écrire sur le croquement-craqué du miel ? Sûrement pas mais tant pis, les mots servent un peu à cela, à sublimer les instants et raviver le présent, oui les mots sont sans nul doute un beau cadeau de la Terre et de l'univers.

Croquer du miel, mont des merveilles, les arbres brillent et le ciel, le ciel scintille.

Vous aimez le miel ? Moi j'aime. Beaucoup.
Mais ça je l'ai déjà dit...
Bonjour ! Je vous propose un article qui ne va peut-être pas vous trop vous concerner, mais pardonnez-moi, j'ose dire "tant pis" ! J'ose car je suis quelque peu protégée par mon anonymat (bien que tout soit relatif, sur internet...) (moi, froussarde ? Nooon...)
J'ai décidé d'écrire que, non, je ne porte pas de soutien-gorge au quotidien (ça s'appelle aussi le no-bras et c'était à la mode dans la blogo il y a un peu de temps, maintenant on n'en entend plus trop parler, comme quoi la mode... eh bien ça vient et va sans cesse. On me chuchote à l'oreille que c'est la définition de la mode, ah oui j'ai bien lu le dictionnaire alors ! Mais non, calmez-vous, je n'écris pas avec un dico à côté de moi)...
Et que oui, c'est possible au lycée, lieu peuplé de jeunes gens ayant parfois tendance à juger les autres un peu trop rapidement... (j'aime bien mon lycée mais je suis lucide, mes compatriotes peuvent être... idiots. Oui, idiots, c'est le bon mot. Non, je ne pensais à rien d'autre). Tout d'abord...

Sans soutien gorge au lycée, je fais comment ?
En vrai c'est pas moi, hein. J'aimerais bien, mais c'est pas moi.

On assiste ces derniers temps à un véritable engouement pour le mouvement zéro-déchet. Influencés par des personnes comme Béa Johnson, qui produit moins d'un bocal de déchets non-recyclables par ans, beaucoup de particuliers essaient de limiter au maximum leurs déchets et se vantent de n'avoir produit "que" [une poubelle par semaine/par mois/par an/mettez ici ce que vous voulez].
C'est bien, très bien même, que tant de gens s'investissent pour limiter leurs déchets. Cependant, je veux te dire sans devenir défaitiste (ce n'est pas du tout mon truc) que non, tu ne seras jamais totalement zéro-déchet. Explications un peu plus loin...