Bonjour ! J'espère que vous allez bien. Pour ma part, cela fait un certain bout de temps que je n'ai pas écrit sur SdP. Pourquoi ? Je n'avais pas d'inspiration et j'ai surtout écrit mon roman, lu ou observé les oiseaux (oui, c'est ma nouvelle passion en ce moment même si je n'y connais rien).

C'est ça, un balbuzard.

prose poétique

Le ciel change tout le temps. Il s'arrange avec nos humeurs, bouge avec le vent et se rebelle lorsque vient l'orage, même que ça met du gris sombre du noir et du blanc dans le firmament. J'aime le ciel, j'aime regarder le ciel, j'aime regarder le ciel quand il s'agite sous mon nez.


Vous aimez le miel ? Moi j'aime. Beaucoup.
J'aime sentir l'odeur de cire, l'odeur sucrée reconnaissable entre mille et pourtant à chaque fois différente. Ça fleure, m'émoustille, c'est le miel, il pétille. D'aubépine, de châtaigner ou de lavande, peu importe, même que le meilleur c'est celui des arbres en fleurs, en mélange aléatoire à boire à sucer sur la cuillère à manger. C'est bon, le miel.

Aujourd'hui, j'en ai croqué. Pour la première fois de ma vie, j'ai complètement refermé mes dents sur le morceau doré. Il était dur, cristallisé, d'une belle couleur qui donnait faim au corps et à la tête, oui le miel c'est du sucre mais qu'importe, c'est un peu sacré, ça ne fait pas de mal.

Croquer du miel est une expérience étrange, c'est comme si on collait nos incisives dans un carré inégal et collant, mais résistant, mais aussi collant, enfin, collant, c'est déroutant et appréciable. Oui, j'ai apprécié croquer ce miel, le miel après tout c'est la vie, comment ça vous ne me croyez pas, et puisque je vous dis que le miel c'est la vie !

Quoi qu'il ne tient qu'à moi de croire cela, aussi je vais retourner à l'appréciation du nectar des abeilles, insectes bienfaisants, et me plaire à observer la robe ambrée et sucrée. Les abeilles sont fantastiques, vous ne trouvez pas ?

Et puis je me dis, est-ce vraiment utile d'écrire sur le croquement-craqué du miel ? Sûrement pas mais tant pis, les mots servent un peu à cela, à sublimer les instants et raviver le présent, oui les mots sont sans nul doute un beau cadeau de la Terre et de l'univers.

Croquer du miel, mont des merveilles, les arbres brillent et le ciel, le ciel scintille.

Vous aimez le miel ? Moi j'aime. Beaucoup.
Mais ça je l'ai déjà dit...
Bonjour ! Je vous propose un article qui ne va peut-être pas vous trop vous concerner, mais pardonnez-moi, j'ose dire "tant pis" ! J'ose car je suis quelque peu protégée par mon anonymat (bien que tout soit relatif, sur internet...) (moi, froussarde ? Nooon...)
J'ai décidé d'écrire que, non, je ne porte pas de soutien-gorge au quotidien (ça s'appelle aussi le no-bras et c'était à la mode dans la blogo il y a un peu de temps, maintenant on n'en entend plus trop parler, comme quoi la mode... eh bien ça vient et va sans cesse. On me chuchote à l'oreille que c'est la définition de la mode, ah oui j'ai bien lu le dictionnaire alors ! Mais non, calmez-vous, je n'écris pas avec un dico à côté de moi)...
Et que oui, c'est possible au lycée, lieu peuplé de jeunes gens ayant parfois tendance à juger les autres un peu trop rapidement... (j'aime bien mon lycée mais je suis lucide, mes compatriotes peuvent être... idiots. Oui, idiots, c'est le bon mot. Non, je ne pensais à rien d'autre). Tout d'abord...

Sans soutien gorge au lycée, je fais comment ?
En vrai c'est pas moi, hein. J'aimerais bien, mais c'est pas moi.

On assiste ces derniers temps à un véritable engouement pour le mouvement zéro-déchet. Influencés par des personnes comme Béa Johnson, qui produit moins d'un bocal de déchets non-recyclables par ans, beaucoup de particuliers essaient de limiter au maximum leurs déchets et se vantent de n'avoir produit "que" [une poubelle par semaine/par mois/par an/mettez ici ce que vous voulez].
C'est bien, très bien même, que tant de gens s'investissent pour limiter leurs déchets. Cependant, je veux te dire sans devenir défaitiste (ce n'est pas du tout mon truc) que non, tu ne seras jamais totalement zéro-déchet. Explications un peu plus loin...



Qu'elle est étrange, cette cité ! Paradoxale, même. Et c'est peut-être ce qui, depuis des siècles, fascine les voyageurs qui y posent le pied.

venise cité lagunaire visite poétique


Je n'ai jamais vu Hunger Games même si j'ai dévoré la saga. Je n'ai jamais vu Hunger Games hormis le début du troisième film. Un passage m'a marquée, je le décris dans ce poème.
J'ai écrit en écoutant la chanson, qui est pleine d'émotions.